Auteur Sujet: N°13 : Le marché noir  (Lu 1241 fois)

0 Membres et 1 Invité sur ce sujet

Hors ligne Lady Lyndis

  • - COMPTE PNJ. NE PAS MP. CONTACTEZ PLUTÔT LES ADMINISTRATRICES. -
  • PNJ(s)
  • Messages: 77
  • Maîtresse/esclave de: L'île toute entière
  • Sexe du perso: Femme
N°13 : Le marché noir
« le: 27 février, 2015, 22:37:11 »
Le marché aux esclaves de l'île est sans doute son plus gros commerce, même si aux abords de celui-ci, certaines petites boutiques ont des arrangements avec le marché pour leur racheter des esclaves difficiles à vendre. Néanmoins, en dépit des efforts des vendeuses, certaines esclaves restaient invendues. Certaines à cause d'une tare physique (borgne, bègue, bec-de-lièvre, etc), d'autres à cause de leur caractère (les esclaves rebelles par exemple), ou encore d'autres sans que l'on sache vraiment pourquoi. Officiellement, le marché tuait ces invendues, ni plus ni moins, parfois après une "enchère de la dernière chance". Si au terme de cette dernière chance, où les filles étaient vendues pour une pauvre petite pièce au minimum peu importe leur prix originel, elles n'étaient toujours pas achetées, elles étaient littéralement exécutées.
Cependant, l'une des vendeuses d'esclaves qui plus tard reprit les rênes du marché, Kumiko Matsuo, ne pouvait s'empêcher de penser qu'il s'agissait d'un gâchis monumental de temps et d'argent. Elle prit donc contact avec la mafia locale. Au terme d'une soirée avec l'ancienne parraine connue sous le pseudonyme d'Angel Love, elles conclurent un marché.
De ce fait, si des esclaves étaient invendues, elles fournissaient un marché noir. Bien entendu, cela était risqué pour la vendeuse, qui le faisait dans le secret le plus absolu. Mais elle pouvait prétexter à sa patronne des clientes exigeantes qu'il fallait livrer, et elle ramenait toujours l'argent de sa course, moyennant un très léger bénéfice qui partait dans sa poche et une protection.
L'accord était le suivant : la mafia pouvait choisir parmi les invendues, et les rachetait. La vendeuse les leur livrait, et du reste, la mafia se contentait de vendre ces filles à la plus offrante dans les rues les plus mal famées de l'île. La mafia empochait ensuite un pourcentage sur la vente, puis donnait le reste de l'argent à la vendeuse.
Et c'est ainsi que naquit le premier marché noir d'esclaves de l'île, dans le secret le plus absolu, et dont l'accès était très surveillé afin d'éviter que les policières ne débarquent trop. De ce fait, seules les femmes ayant quelque chose à se reprocher, trempant dans des affaires louches et/ou les flics ripoux avaient accès à ce marché ; à condition de donner à la mafia quelque chose qui leur permettrait de les faire chanter si jamais elles avaient la bonne idée de les dénoncer aux autorités. Pour les mafieuses, évidemment, il leur suffisait de montrer leur tatouage.
« Modifié: 27 février, 2015, 22:40:42 par Lady Lyndis »