Auteur Sujet: N°15 : Le club de striptease  (Lu 1573 fois)

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Hors ligne Lady Lyndis

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  • Maîtresse/esclave de: L'île toute entière
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N°15 : Le club de striptease
« le: 27 février, 2015, 22:38:33 »
L'île ayant des mœurs très libérales, un club de striptease y vit naturellement le jour. Cependant, les employées étaient bien évidemment adaptées.
D'un côté, il y avait les maîtresses libres qui exerçaient le métier de stripteaseuse en toute âme et conscience, par choix. Elles recevaient un salaire décent qui leur permettait de couvrir leurs besoins et ceux de leurs esclaves et/ou compagnes. Protégées par le droit du travail, elles travaillaient trente-cinq heures par semaine, et au-delà, étaient payées en conséquence de leurs heures supplémentaires.
Mais d'un autre côté se trouvaient des cas à part. En effet, certaines esclaves étaient rachetées par le club au bon vouloir de la directrice de celui-ci. Ces esclaves avaient un peu plus de libertés que les autres, par exemple, elles pouvaient se déplacer plus librement et gagner un peu d'argent, mais simplement en liquide. Elles se devaient d'obéir mieux que les esclaves normales pour conserver leurs privilèges, sans quoi, elles retournaient au marché. En revanche, elles restaient soumises aux lois de l'île, et devaient tôt ou tard avoir une maîtresse. Leur maîtresse pouvait avoir la possibilité de les laisser travailler ou non, et l'argent de l'achat était reversé au marché. Si elles n'avaient pas de maîtresse, le club les hébergeait jusqu'à ce qu'elles en trouvent une. Au niveau des droits, ces filles n'en avaient pas : Après tout, elles restaient des esclaves. Elles travaillaient donc plus souvent que les stripteaseuses-maîtresses, au bon plaisir de leur patronne et, en cas d'appartenance à une maîtresse, avec l'accord de cette dernière. En somme, les stripteaseuses-esclaves n'étaient pas libres, malgré quelques maigres avantages.
Extérieurement, rien ne différenciait ces deux types de travailleuses de la nuit que les maîtresses de l'île pouvaient louer le temps d'une soirée pour leur plaisir ; sauf des visages plus souvent vus, ou aperçus au marché.

En revanche, concernant l'achat des stripteaseuses-esclaves, la question de l'acquisition était assez complexe. Vu que rien ne les différenciait des autres, il fallait soit que l'esclave ait parlé de son statut à la cliente lors d'une soirée privée, soit que la cliente ait demandé à la gérante si elle pouvait l'acheter. Bien sûr si la stripteaseuse était une maîtresse, c'était proprement impossible, mais ainsi, si une maîtresse de l'île était intéressée par une esclave travailleuse, elle savait assez vite si elle pouvait l'acquérir et/ou si celle-ci avait déjà une maîtresse. Dans ce cas, la directrice du club posait quelques questions de routine à l'acheteuse, un peu comme les informations rentrées par ordinateur au marché aux esclaves. Puis, elle envoyait la fiche au marché, qui se chargeait de mettre la puce de l'esclave à jour à distance.
« Modifié: 27 février, 2015, 22:41:17 par Lady Lyndis »