Auteur Sujet: N°18 : Les zones d'influence  (Lu 1711 fois)

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Hors ligne Lady Lyndis

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N°18 : Les zones d'influence
« le: 06 octobre, 2015, 23:26:24 »
Comme toute mégalopole, YS finit par avoir un bon nombre d'habitantes ; cependant, toutes n'étaient pas d'accord avec la police. La mafia s'était développée, de même que des mafias étrangères s'étaient installées. Petit à petit, la ville subit donc un découpage tacite.
Le quartier le plus sûr est celui aux abords du commissariat. Il serait après tout fort malvenu que les représentantes de l'ordre laissent le chaos marcher sur leurs plates-bandes ! De ce fait, le commissariat était très protégé, non seulement à cause de ses employées permanente, mais aussi grâce à certaines gardiennes garantes de la sécurité de l'établissement. Soucieuses du bien-être de leurs concitoyennes et conscientes que c'était aussi l'endroit le plus susceptible de leur permettre d'attraper des fuyardes en cavale, elles se déployèrent donc également près de l'hôpital. Même si c'était un établissement neutre qui soignait tout le monde, c'était une aubaine pour les policières, qui en firent un endroit très propre de toute criminalité excessive. Aucun tag, aucune dégradation, rien, bref, un petit endroit tranquille, car quand on est gravement blessée, on n'a pas en plus envie de risquer sa peau.
Mais à mesure que la police s'étendait, la mafia se permit également d'asseoir son autorité sur quelques endroits-clés. Tout d'abord le casino, dans lequel ne tarda pas à fleurir la prostitution et le blanchiment d'argent. Si au début les policières étaient tolérées et observées de loin, il ne fait aujourd'hui plus bon pour elles traîner dans cet endroit de paris en uniforme, tout du moins si elles veulent rester en vie. En effet, cet endroit dédié à l'argent ne tarda pas, au fil des années, à devenir le quartier général de la mafia locale, gardé comme la poule aux œufs d'or. Pendant direct de leur influence, un marché noir vit le jour, mais là aussi, il est fort rare d'y croiser autre chose que des mafieuses... Ou des esclaves revendues sous le manteau, leurs étals avoisinant ceux d'armes et de drogue.
L'ancienne ville, désormais en ruines, devint le refuge des mafieuses étrangères. Certes, elles étaient plus ou moins tolérées dans les lieux sous tutelle de la mafia locale, mais elles avaient néanmoins besoin d'un endroit à elles. Elles se mirent donc à errer dans divers coins de l'ancienne ville, certaines représentantes de mafia s'unifiant même. Après tout, elles pouvaient bien s'allier, la mafia locale n'avait aucunement peur d'elles, puisqu'elle autorisait la cohabitation en échange d'une taxe à chercher tous les mois, que ce soit en argent ou en marchandises diverses.
Seule la prison était hautement gardée par la police, dissuadant chaque mafieuse de trop s'y aventurer, notamment à cause de ses barbelés et de murs d'enceinte en métal, mais aussi à cause des tours de guet, dans lesquelles les employées du pénitencier n'hésitent pas à tirer à vue sur toute personne suspecte. Protégées par la police, les femmes travaillant à la prison n'avaient après tout presque rien à craindre, et devaient ainsi juste s'assurer du bon déroulement de la mise à l'écart de leurs détenues.