Auteur Sujet: N°2 : Chasse à l'homme, l'effondrement d'un rêve  (Lu 1034 fois)

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Hors ligne Lady Lyndis

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N°2 : Chasse à l'homme, l'effondrement d'un rêve
« le: 27 février, 2015, 22:32:14 »
Yuri Slave, vous souvenez-vous de cette île utopique,  celle construite par Lady Lyndis.  Oui ce rêve fou qui avait donné naissance à deux villes, une reflétant la puissance de la dame, l'autre montrant la peine et la vie difficile qui mena à la naissance de ce rêve. À la mort de la dame on aurait pu croire que tout irait pour le mieux, la ville était achevée dans les grandes lignes, son avance technologique et financière en faisait une mégapole puissance. Mais cette ville n'avait aucun chef, à la mort de la dame il n'y eut pas d'enfant, pas d'héritier pour ce rêve. Aussi la ville tourna d'elle-même guidée par ses habitantes qui promouvaient la liberté de la femme, ces dames étaient sans doute en avance sur leur temps sans le savoir. Toujours est-il que c'est un groupe de femme radicale qui s'installa au pouvoir. Ce groupe forma le nouveau gouvernement de l'île, une direction de femmes pour des femmes. Tel était leur slogan, elles donnèrent tout pouvoir aux dames et invitèrent les partisanes du mouvement lesbien à se réunir dans le plus grand secret. Leur but  chasser les hommes de cette île, leur point de départ était qu'ils étaient aujourd'hui inutiles dans une ville presque finie et où les femmes pouvaient largement faire le boulot. Cependant les riches dames ne voulaient pas travailler elles-mêmes...

Aussi elles trouvèrent une solution simple, elles mirent au travail les femmes mariées à des hommes avec des primes. Cela en attira déjà une partie, elles donnèrent aussi des primes aux hommes seuls avec un ticket de bateau. Voilà comment en faire partir un dixième sans se fatiguer. Enfin pour les crimes la nouvelle sanction fut le travail forcé dans les chantiers restants de la grande ville. Cela les aida à isoler les hommes petit à petit, et quand les années soixante arrivèrent la suite de leur plan démarra. Cette fois elles voulaient vraiment voir les hommes déguerpir, aussi elles firent circuler des rumeurs sur une future crise économique de l'île. Du vent bien sûr, l'île allait très bien, mais pas mal de famille pauvre prirent la fuite dans le doute pour ne pas voir leurs impôts exploser. Et ce n'était que le début de la fin, une milice armée composée de femme se forma dans l'ombre. Elles étaient chargées de chasser les hommes de la grande ville par la force, en tout était de fait c'était des assassines. Suite à cela la population d'homme sur l'île commença à chuter drastiquement, bientôt les hommes perdirent leurs droits sur l'île, en effet le gouvernement de l'île vota de nouveaux décrets des droits de l'homme, enfin de la femme dans leurs cas. Ces décrets misandriques furent refusés par les hommes, mais face à la pression et au nombre de femmes grandissant sur l'île beaucoup s'enfuirent.

Cependant sans les primes et sans argent ils avaient du mal à acheter des billets, aussi on vit se former un exode massif vers la ville ouvrière. Ce qui était l'objectif déguisé des grandes têtes pensantes de l'île. En effet elles avaient travaillé sur un plan machiavélique, l'empoisonnement des plantes et légumes des champs... Cela allait tuer une partie de la population féminine aussi, mais à leurs yeux c'était un sacrifice légitime pour libérer leur île du fardeau des hommes. C'est ainsi que vers la fin des années soixante on constata un nombre décès anormal sur l'île... La cause était un empoisonnement lent aux métaux lourds. Cela fit pas mal de bruit dans la presse locale, mais tout cela fut étouffé l'année suivante. Aussi il restait très peu d'hommes sur l'île, le peu qu'il restait était soit caché, soi fuyait pour survivre... Voilà ce qui marqua le second pas de la domination féministe, la suite fut leurs discussions avec d'autres gouvernements, il fallait faire en sorte que jamais un homme ne repose le pied sur l'île. Pour cela l'île fonda sa propre société de transport, une compagnie cachée sous un nom neutre. Rien ne pouvait laisser à penser que la compagnie maritime était liée à une île misandrique. Bien sûr cela n'allait pas suffire, il y avait toujours le risque qu'un avion atterrisse, aussi on ferma l'aéroport pour de bon et on détruisit son matériel de communication.

Cela fait l'île fut coupée du monde, joignable uniquement par la mer chaque bateau y arrivant était contrôlé, seuls les ferries de la compagnie de l'île et les livraisons de marchandise de cette compagnie furent autorisés. Et bien évidemment cette compagnie était sous le cheptel des héritières de la fondatrice qui souhaitaient garder la main sur l'île. Ceci fait, la base du système antihomme était donc posée, il filtrait tout : du départ à l'arrivée, quand un homme était trouvé sur les bateaux il finissait à la mer. Bien qu'une rumeur dit également que quelques hommes étaient conservés et emmenés vers les sous-sols de l'hôpital de l'île. Mais ce n'est qu'une rumeur arrivée en même temps que les premières hermaphrodites sur l'île. Ce fut l'un des points les plus discutés des années soixante, les hermaphrodites et leur place sur l'île. Elles n'étaient pas très bien vues, mais un accord les laissa entrer malgré leurs caractéristiques. Voilà comment furent éliminés les hommes de l'île, des contrôles réguliers en tout bout de chaine après une extermination massive de la ville ouvrière qui resta depuis ce jour considérée comme abandonnée et vide... Mais seuls les héritières de la famille Lyndis, les Avalon, savent encore que les restes de cette ville existent encore, elles seules savent pour les assassinats d'hommes et de contrevenantes....
« Modifié: 27 février, 2015, 22:39:04 par Lady Lyndis »