Auteur Sujet: N°4 : La police  (Lu 1259 fois)

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Hors ligne Lady Lyndis

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N°4 : La police
« le: 27 février, 2015, 22:33:12 »
Yuri Slave en avait bien besoin, une police efficace et rapide. Pourtant ce qui était appelé police sur l'ile n'était pas vraiment un groupe de représentant de l'ordre venu de l'extérieur. Lyndis voyait grand, très grand et surtout elle n'avait pas voulu amener la corruption du monde extérieur sur son île. Ici pas de tribunal, pas de palais de justice, juste un poste de police pour toute la mégapole. Cela devait être un grand bâtiment, une vingtaine de voitures et au moins deux fourgons blindés. On avait conseillé à la dame d'en mettre plus, mais elle ne voyait pas la nécessite d'avoir des forces de l'ordre en nombre sur une île paisible et habitée par des gens calmes... Après tout, ceux qui venaient ici étaient là avant tout pour éviter les conflits extérieurs, avoir un endroit ou travailler et vivre leurs petites vies de simples gens. Enfin ça c'était au début, durant toute la construction la police fut en service minimal sur l'île, l'agence portuaire naissante s’occupait déjà d'une partie de la sécurité, les ouvriers eux-mêmes gardaient les chantiers la nuit. De fait peu d'action était requise pour la police. Bien sûr ils existaient et montraient leur présence au grand jour, mais les arrestations restaient rares, les plus grands criminels de l'île étaient surtout des fainéants qui évitaient le travail.

Mais cela changea pourtant beaucoup à la mort de la dame, non pas que la police était impliquée, loin de là. Mais ces gens qui ne voulaient plus des hommes sur l'île avaient besoin de toute l'aide possible pour légaliser leurs actions. Rapidement on vit apparaître des policiers en uniformes, beaucoup de femmes devenaient recrues dans les forces de l'ordre. Puis vint le moment délicat où il fallait faire comprendre à la commissaire le nouveau but de l'île. Cela ne se produisit pas sans vague, beaucoup de femmes flics de l'époque s'en allèrent quand on leur annonça que leur travail allait changer. La police fut alors privatisée par une grosse société-écran servant la cause de ses dirigeantes de l'ombre. On raconte aujourd'hui que certaines de ces anciennes flics seraient impliquées dans la naissance d'un syndicat du crime organisé durant les années cinquante. Tout le monde n'était pas d'accord avec les nouvelles lois, mais les plus grosses fortunes invitées expressément n'en avaient que faire. Sans compter que beaucoup de femmes de l'île y avaient été invitées pour leur façon de penser novatrice à l'égard des hommes. Chasser les hommes sans effrayer la population devint alors le travail autant de la police que d'un groupe de femmes avide de pouvoir.

La police de l'île prit alors son vrai visage, celui qu'on lui connait aujourd'hui, on raconte qu'aujourd'hui encore elle est influencée de l'intérieur. Seule la police fait officiellement appel à l'extérieur pour ses recrues, et là encore des gens influencent les choix depuis l'extérieur. Beaucoup de policières choisies sont d'une façon ou de l'autre contre les hommes... Aucun hasard n'était laissé, les policières arrivaient à priori intègres et ne repartaient jamais de l'île. Était-ce les primes ? Le goût de la tranquillité de l'île ou encore le plaisir d'un monde sans hommes ? Sans doute un peu de tout, ici on ne jugeait plus les gens, le port d'arme était légal, la traite d'êtres humains aussi. Tout était si tordu qu'on avait envie d'abandonner ses principes sur le paillasson du commissariat. De plus le vrai travail de la police est devenu celui d'aider le marché aux esclaves, chasser et ramasser les esclaves en fuites ou encore prendre les plaintes des maîtresses qui avaient perdu les leurs. Les lois de l'île étaient pour l'esclavage, il y eut alors deux types de personne sur l'île, les esclaves et les maîtresses... Puis furent reconnues les catins qui servaient dans le bar de strip-tease. Plus tard on commença à recenser secrètement les mafieuses pour avoir l'œil dessus. Enfin un registre des hermaphrodites fit aussi son apparition à fin de contrôler la population de l'île. Et c'était la police qui était en charge de surveiller tout cela... Bien sûr pour exécuter correctement l'exercice de leur fonction, leur armement n'a guère changé depuis l'époque, il s'est simplement modernisé. De ce fait, chaque policière est armée, possédant une matraque et/ou un taser, ainsi qu'un revolver de service.
« Modifié: 02 octobre, 2015, 18:48:25 par Rose Noctalis »