Auteur Sujet: Bienvenue "chez nous"  (Lu 474 fois)

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Hors ligne Nyarcis Arthuria

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Bienvenue "chez nous"
« le: 21 décembre, 2018, 00:28:19 »
Après s'être évadées du marché, les deux demoiselles marchent jusqu'à l'appartement de la policière. Peut-être ont-elles eu l'occasion de discuter, mais Arthuria est restée silencieuse, ne sachant pas quoi dire pour entamer une quelconque conversation. Elle marche devant sa nouvelle esclave, regardant au loin, étant pensive sur la suite des événements. Il faut avouer que cette situation est du coup définitive, maintenant qu'elle s'est octroyée une esclave il va falloir l'assumer et sans doute même l'éduquer sur certains principes. Par ailleurs, elle se demande ce que Lucie a bien pu apprendre auprès de ses anciennes propriétaires, ce qu'elle sait faire et surtout pour quoi l'a t-on formé. Qu'attend d'ailleurs Lucie vis à vis de sa nouvelle maîtresse ? Beaucoup de questions se posent en même temps dans la tête de notre blonde. Nous savons que les blondes sont réputées pour le peu de matière grise dont elles disposent, mais Arthuria peut se vanter de ne pas appartenir à ce stéréotype.

Les deux femmes arrivent à l'entrée de l'appartement, la demoiselle sort les clefs de sa poche puis ouvre la porte. Au moins à l'intérieur ce sera plus agréable pour l'esclave, la chaleur sera de mise pour la rassurer. L'entrée de cet appartement donne sur le salon qui se fait moyennement grand, mais bien meublé, on peut apercevoir la cuisine qui n'est séparée du salon que par un large plan de travail en granit. La cuisine arbore un style assez « américain » dirons-nous. Le salon lui est composé d'un assez grand canapé, d'une table basse assez modeste, mais de bonne manufacture ainsi que du traditionnel écran disposé sur un charmant meuble télé. Sous la table basse se présente un tapis de couleur pourpre, couleur qu'adore notre Arthuria. Il y a d'ailleurs aussi un escalier amenant à la chambre du haut où se trouve aussi une salle de bain, mais nous y reviendrons en temps voulu.

Notre policière rentre, prenant soin de retirer les talons qu'elle porte. Oui, Arthuria possède toujours un certain complexe vis à vis de sa taille qu'elle semble aimer compenser avec ceci. Déboutonnant son manteau, elle l'accroche sur le coté, puis s'avance afin de laisser son esclave suivre le pas.


« On va commencer par te nettoyer un peu Lucie... Sans vouloir paraître cruelle, il faut bien avouer que tu n'es pas réellement présentable vue ton état. Un peu d'hygiène ne te fera pas de mal, et d'autres vêtements sûrement. »

Oui, notre gardienne de la paix a de la peine de voir Lucie ainsi. Si celle-ci est désormais son esclave elle se doit au moins d'être propre et bien vêtue. Pour être honnête, l'idée de laver Lucie éveille en Arthuria une certaine curiosité quant au fait de découvrir son corps et de pouvoir le toucher, c'est une sensation étrange qui l'habite à cette idée. Sans trop vouloir s'y attarder de peur de pouvoir s'égarer elle emboîte le pas en faisant comprendre à celle-ci qu'elle doit la suivre, se dirigeant vers l'escalier pour le gravir.

En haut se présente un couloir, une porte menant à sa chambre, l'autre aux toilettes et la dernière à la salle de bain. C'est vers celle-ci qu'elles se dirigent, ouvrant la porte avant d'y rentrer. La pièce présente une large baignoire ainsi qu'un évier au-dessus duquel est apposé un miroir. La pièce comportant une fenêtre offrant la luminosité nécessaire pour bien y voir, sachant que celle-ci ne donne aucun vis-à-vis vers une quelconque autre habitation.


« Si tu veux bien retirer ce vêtement s'il te plaît. », lui dit-elle simplement avant de se rendre à la baignoire.

La policière prend le soin de s'assurer de faire couler de l'eau chaude avant de conclure en s'assurant que l'eau peut désormais la remplir. Elle se permet d'y mettre un produit afin que de la mousse prenne place sur l'eau. Elle tient à ce que ce soit assez confortable pour elle et assez chaud sans pour autant que l'eau ne vienne brûler sa peau.

« Si tu es prête, installe toi. »

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Re : Bienvenue "chez nous"
« Réponse #1 le: 21 décembre, 2018, 14:40:21 »
« Sache que pour moi une parole est une parole, donc je compte sur toi pour la tenir celle-ci. En attendant nous allons nous rentrer, j'aimerai au moins que l'on puisse sortir sans que tu sois habillée de la sorte... »

Je baissais alors la tête, rougissant en me rendant compte de ma tenue, craignant soudain que la honte ne pousse ma sauveuse à me renvoyer dans la cage, mais au lieu de cela, elle me couvrir de son écharpe, un vêtement chaud autour de mon cou, le premier depuis mon arrivée, et je ne sus comment réagir, baffouillant timidement un « merci maitresse Arthuria » en tremblotant, une larme de joie coulant le long de ma joue que j'essuiais rapidement avant qu'elle ne touche le précieux cadeau.

Je la suivis alors docilement, malgré mes pieds nus sur le sol qui se mirent à saigner après la rencontre avec un caillou un peu trop pointu...Mais je m'en fichais, je ne les sentais pas, trop envahie tout d'abord par la joie intense puis par le doute au fur et à mesure que nous avancions.

Cela faisait un moment que nous avions quitté le marché, je tenais le rythme derrière ma nouvelle maitresse, serrant l'écharpe entre mes doigts pour me rassurer alors que de nouvelles questions se bousculaient dans ma tête. Pourquoi ne me regardait-elle plus ? Etait-ce à cause de ma tenue ? Elle n'avait pas parlé du voyage non plus, peut être qu'elle m'en voulait, que j'avais fait ou dit quelque chose de mal ? Ou bien au contraire, je n'avais rien dit, je ne l'avais peut être pas assez remerciée de m'avoir sauvée, et elle projetait même peut être de me renvoyer dans ma cage parce que j'étais trop ingrate ! Non, je ne voulais plus retourner là bas, je voulais rester avec elle, quoiqu'il en coûte, je devais rester avec elle !

Je relevais alors la tête, essayant de trouver les mots pour la convaincre de me garder, mais au moment où je voulais parler, la policière s'arrêta pour ouvrir la porte de son domicile et je me contentais de rabaisser la tête pour la suivre, toujours sans un mot, redressant quelque peu les yeux afin d'observer les lieux. Si elle décidait de me garder, alors je me devais d'apprendre les lieux par coeur afin de pouvoir m'en occuper au mieux ! Et puis, au delà de ça..si elle voulait de moi...ce serait aussi chez moi ici.

Je me mis soudain à rougir, voyant ma maitresse enlever ses chaussures en réalisant que si j'entrais ainsi, je risquais de salir le sol avec mes pieds sales de terre et de sang mais je n'avais pas à la déranger pour si peu. Je me fis alors le plus discrète possible, redressant mes pieds pour les essuier du mieux que je pouvais sur ma robe, en me promettant de nettoyer le reste plus tard.

Je repris rapidement la suite de ma maitresse qui m'adressa enfin la parole, m'arrachant un petit souffle de satisfaction, car si elle me parlait, cela voulait dire qu'elle voudait encore bien de moi !


« On va commencer par te nettoyer un peu Lucie... Sans vouloir paraître cruelle, il faut bien avouer que tu n'es pas réellement présentable vue ton état. Un peu d'hygiène ne te fera pas de mal, et d'autres vêtements sûrement. »

Je baissais les yeux une nouvelle fois sur ma robe, encore plus sale que lors de ma sortie de la cage, cachant de mes mains les traces que j'avais faite avec mes pieds quelques instants plus tôt, rougissant de honte en réalisant à quel point j'étais pitoyable à côté d'une dame aussi magnifique.

« Je...je vous demande pardon maitresse Arthuria. Ce serait un..plaisir de me rendre plus présentable pour vous...si vous avez une bassine, j'irai me laver. »

Je parlais d'une voix si basse, presqu'un murmure, ne voulant pas importuner la policière par mes paroles, elle qui était si merveilleuse et moi si pitoyable...

Je la suivis, redressant de nouveau le visage pour bien étudier les lieux jusqu'à la salle de bain. Je cherchais alors la bassine qui m'était destinée des yeux avant d'entendre une nouvelle fois la douce voix de ma sauveuse.


« Si tu veux bien retirer ce vêtement s'il te plaît. »

Je rougis alors, sursautant légèrement à la demande. Non pas pour la demande en elle-même, depuis mon arrivée au marché, j'avais oublié toute idée de pudeur et je m'attendais à devoir dévoiler mon corps un jour ou l'autre à ma maitresse, mais en revanche... « s'il te plaît »...Ces quelques mots, je ne les avais plus entendu envers moi depuis si longtemps que je ne sus pas vraiment comment réagir...Mais il fallait me ressaisir ! Ma maitresse me demandait quelque chose, je devais obéir !

Je défis et déposais la précieuse écharpe avec délicatesse sur le côté avant de me dévétir, cachant une nouvelle fois les traces de sang, je ne voulais pas montrer ma fragilité à une femme aussi forte qu'elle. Je dévoilais donc mon corps, celui-ci décoré de traces rouges et d'ecchymoses à plusieurs endroits, principalement les épaules, le bas du dos, les cuisses et les bras, mais malgré la quantité incroyable de coups, aucune marque ne semblait définitive, elles avaient été faites par des professionnelles et il était évident qu'une esclave âbimée aurait vallut moins cher. Je ne pus malgré tout m'empêcher de me justifier.


« Je suis désolé maitresse Arthuria, je n'ai pas été très sage lors de ma formation, alors les marchandes m'ont punies, mais maintenant, je suis sage et les marques vont partir, je vous l'assure ! »

Je tentais de sourire légèrement, me voulant rassurante concernant mon état.

Je la regardais faire couler l'eau chaude, me disant qu'elle aussi voudrait se laver...peut être qu'elle voudrait que je la lave ? Ce serait sans doute l'un de mes rôles, c'est normal quand on est esclave...enfin, je crois. Mais soudain, je sursautais de surprise, ne comprenant pas ce que la policière attendait vraiment de moi.


« Si tu es prête, installe toi. »

Moi ? M'installer...Dans l'eau...chaude ? Dans le bain ?

« C'est...c'est pour moi ? Le bain est..pour me laver moi maitresse Arthuria ? Je pensais que c'était pour vous ! »

J'étais tellement surprise et en même temps si heureuse. Je trempais timidement un pied puis l'autre, me coulant assise dans l'eau qui vira au gris-rougeâtre très vite après mon incursion dans l'eau, savourant chaque seconde de ce délice qu'était un vrai contact avec de l'eau chaude, le premier depuis...trop longtemps !

« Merci maitresse Arthuria...Vous êtes tellement bonne avec moi, je ne vous décevrai pas. D'ailleurs, je voulais m'excuser, j'ai salli votre sol avec mes pieds en rentrant, j'ai essayé de m'essuier avec la robe mais la coupure était un peu trop profonde. Mais ne vous en faites pas ! Je nettoierai mes bêtises, je vous le promets ! »

Je fermais un instant les yeux avant de me saisir timidement d'un savon, frottant la crasse qui recouvrait mon corps, rougissant peu à peu de honte en voyant la couleur de l'eau et de la mousse, me demandant soudain comment maitresse avait accepté de marcher avec moi dans la rue ainsi.

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Re : Bienvenue "chez nous"
« Réponse #2 le: 22 décembre, 2018, 17:54:14 »
« Je suis désolé maitresse Arthuria, je n'ai pas été très sage lors de ma formation, alors les marchandes m'ont punies, mais maintenant, je suis sage et les marques vont partir, je vous l'assure ! »

« Du moment que ces marques disparaissent... Puis, je suis certaine d'avoir fait le bon choix en t'emmenant avec moi, donc je ne m'inquiète pas. »

Arthuria découvre le corps de son esclave, ses joues se teintant d'un rouge léger à la vue de celui-ci. Elle constate les stigmates provenant de l'apprentissage imposé par les marchandes, pour le coup elle reste assez étonnée, mais aussi un peu choquée. Elle la laisse s'installer dans le bain, toujours en contemplant son corps, à défaut d'être sale, Lucie semble avoir un corps fort plaisant. Les mots qui suivent la ramène à la réalité, tournant la tête pour confirmer qu'effectivement des traces sont présentes, mais qu'aussi il est vrai que ses pieds n'ont pas apprécié le voyage... Ah... Peut-être aurait-elle dû prendre soin de faire plus attention à elle sur la route, d'un coté c'est bien la faute de notre policière.

« Merci maitresse Arthuria...Vous êtes tellement bonne avec moi, je ne vous décevrai pas. D'ailleurs, je voulais m'excuser, j'ai salli votre sol avec mes pieds en rentrant, j'ai essayé de m'essuier avec la robe mais la coupure était un peu trop profonde. Mais ne vous en faites pas ! Je nettoierai mes bêtises, je vous le promets ! »

« Et je tiens à ce que tu t'appliques à me nettoyer tout cela Lucie, cependant... »

Notre policière vient se saisir du savon, elle tient à le faire, c'est en quelque sorte sa manière de se faire pardonner de son inattention. Sa main se saisit donc du savon avant de venir le plonger dans l'eau puis de le passer sur le dos de Lucie. L'eau est déjà bien... enfin, ce n'est qu'un détail, mais aussi une preuve de la négligences des marchandes s'occupant du marché. A mesure que le savon passe sur le dos de l'esclave elle ne peut s'empêcher de remarquer l'ensemble des traces qui habitent la peau de Lucie.

Au départ, la demoiselle ne dit rien, son visage semble fermé aux émotions qu'elle peut ressentir en elle. C'est une certaine peine qu'elle ressent à son égard, elle se demande alors les supplices qu'a pu ressentir Lucie, ce qu'on a pu lui imposer et surtout avec quelle férocité nous avons pu lui apprendre les rudiments propre à son statut.


« Laisse moi faire, et profite un peu que je puisse aussi m'habituer à ce corps qui m'appartient désormais. »

Elle s'étonne un peu de ses paroles, mais elle est sincère dans le fond. Ce corps lui appartient et elle prend plaisir à pouvoir le parcourir. Le savon passe sur les épaules de sa belle servante avant de lui prendre son bras droit, de le lever légèrement et d'y appliquer le savon, passant ensuite par son aisselle avant de venir timidement sur le sein droit de celle-ci. Arthuria appuie légèrement avant de se pencher un peu et de le passer sur le second.

« Malgré tes marques, le corps que tu as reste beau à mes yeux, je trouve juste ça malheureux de te voir ainsi marquée. », elle vient déposer un baiser sur son épaule avant de reprendre en passant sur son ventre. « Tu peux te lever s'il te plaît ? Que l'on puisse nettoyer le bas de ton corps... », lui dit-elle en affichant un petit sourire, le second depuis le début de leur rencontre.

Intérieurement elle se sent un peu perturbée, ça lui fait vraiment bizarre et ce sentiment risque de l'habiter un moment. Arthuria gagnera en assurance par la suite, très certainement, mais pour le moment elle se contente d'engager timidement le dialogue en nettoyant son esclave. Elle ne peut se cacher à elle-même que ça lui plaît, la chaleur d'un corps étranger est sans doute la chose lui ayant le plus manqué depuis son arrivée sur l'île.


« Pendant que nous sommes là à discuter un peu, as-tu des choses à me demander ? »

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Re : Bienvenue "chez nous"
« Réponse #3 le: 24 décembre, 2018, 12:46:17 »
J'avais tellement honte, honte de présenter ce corps à ma sauveuse, son regard qui semblait pourtant si bienveillant me pesait car je lui offrais un spectacle honteux. Si j'avais été plus sage, peut être m'aurait-on moins bâtue là-bas et mon corps aurait été plus présentable et si j'avais fait attention où je marchais, je n'aurais pas sali le sol !

« Du moment que ces marques disparaissent... Puis, je suis certaine d'avoir fait le bon choix en t'emmenant avec moi, donc je ne m'inquiète pas. »

Je dû retenir mes larmes pour ne pas pleurer de honte et de joie partagées aux douces paroles de ma nouvelle maitresse, si heureuse qu'elle ne me juge pas là dessus, et qu'elle me conforte dans ma conviction que c'était elle qu'il me fallait.

« Et je tiens à ce que tu t'appliques à me nettoyer tout cela Lucie, cependant... »

Je redressais la tête, les joues rougies, hochant simplement de la tête avec un sourire sincère aux lèvres, si heureuse qu'elle ne se soit pas fâchée sur moi après ma faute et qu'elle me laisse la chance de me faire pardonner.

« Oui maitresse Arthuria ! »

Je sursautais ensuite, surprise alors qu'elle prenait le savon, ne comprenant pas pourquoi quelqu'un d'aussi noble qu'elle accepterait de me laver, mais au fond c'est vrai, c'était l'occasion pour elle de me découvrir, sans doute comme lorsque l'on donne le bain à sa poupée et c'était exactement ce que j'étais devenue, un jouet à son service. Il n'y a pas si longtemps, ça m'aurait choquée, et j'aurais tout fait pour m'en aller. Peut être même aurais-je refusé que l'on me touche ainsi si ça avait été une autre, mais là, en cet instant et avec elle, je n'avais qu'une envie, la laisser faire et m'offrir à elle.

« Laisse moi faire, et profite un peu que je puisse aussi m'habituer à ce corps qui m'appartient désormais. »

« C'est trop d'honneur que vous me faites maitresse Arthuria. »

Je souriais bêtement, heureuse de ma position alors que le savon, guidé par sa main, me parcourait. J'eus même droit au contact de ses doigts pour me lever le bras, et je détournais le regard, gênée, rougissant encore d'avantage lorsque je la sentis passer sur ma poitrine et plus encore lorsque je sentis l'effet que celà avait sur les pointes qui les ornaient.

Je fus presque prise d'un sursaut lorsqu'elle déposa un baiser sur mon épaule, le contact de ses lèvres sur ma peau, son souffle, sa douceur...

Je me levais, passant mes mains sur mon intimité par reflexe, gênée de me dévoiler ainsi, même devant elle, n'osant pas la regarder dans cette posture, priant intérieurement pour qu'elle ne me touche pas à cet endroit intime...pas maintenant, pas déjà...


« Pendant que nous sommes là à discuter un peu, as-tu des choses à me demander ? »

Que pouvais-je demander ? Moi, qui n'était là que pour sa volonté que par sa bonté ?

« Je...Je voudrais savoir ce que vous attendez de moi maitresse...Enfin, et aussi les heures auxquelles je devrai vous réveiller, vous préparer à manger, vos bains... »

C'était pour celà qu'elle m'avait ramenée ici, du moins je l'espérais...Je n'avais pas grand chose d'autre à lui offrir contrairement à d'autres esclaves, j'avais sû me mettre en avant mais à présent je devais bien me l'avouer, je serais bien incapable d'assouvir ses fantasmes...enfin je crois.